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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 11:10

MireOrtf2nettoyee.jpgArticle dans l'après-midi...

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 19:32
 
Après la Bastille de JLM, je suis allé faire de la figuration à Vincennes. Il ne fallait pas qu'il y ait moins de monde qu'à la Concorde....

Mais je pense aussi à tous les électeurs de droite qui lisent ce blog. Par respect pour les règles qui régissent la campagne présidentielle, je joins une photo du sortant :
nouvelles-images-3528.jpg
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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:13

bastille_10_mai_1981_reference.jpg

Quelques mots par rapport à mon dernier article. J’entends des « houlala, il a pas le moral, le BB… ». Si, si, tout va bien. Dire la réalité, la regarder en face, rester lucide, ça ne veut pas dire déprimer. Observer des éléments a priori tristes n’implique pas forcément la tristesse. Les situations délicates engendrent plutôt, dans ma construction mentale, une part de combativité, la recherche de solutions concrètes. Il fait beau. Juste un peu frais. Il faut garder le manteau.

 

C’est quoi, le concret ? Pour l’instant, c’est un film à terminer en tant qu’acteur, Retour aux sources qui sera au festival de Contis en juin, un court-métrage aidé par Région et Département à tourner dans l’été, un documentaire sur les figurants dont je dois finaliser le dossier assez rapidement. Le film de Fernandez dans lequel je vais tourner dans un vaisseau spatial est reporté à début 2013. Entre temps, il me faut observer ce qui va se passer dans mon métier d’acteur.

 

Si je ne tourne pas davantage, très concrètement, je perds à nouveau mon statut d’intermittent. Et comme j’ai passé l’âge de la galère, je ne peux simplement pas me contenter d’attendre et de voir. J’ai diverses solutions, dans différents domaines, à différents endroits. Il faut juste les envisager, les préparer, les mettre en place. Surtout ne pas rester les bras ballants à attendre l’intervention d’une fée. C’est tout.

 

Pour commencer, une bonne nouvelle serait quand même la bienvenue, le 6 mai prochain. Ça nous laverait déjà la tête des méfaits infligés à la collectivité, de cette cravate noire sous ce cerveau d’acier. Ce serait un bon début de nouveau cycle, tiens.

 

6 mai 2012, 20 heures : on n’y croyait plus et pourtant c’est une clameur digne des victoires de la coupe du monde qui s’élève à Paris, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Nantes... Comme une libération.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 15:49

lave-linge-sacchant-7-kg.jpg

Rentré ce midi du tournage Landais. Mais La Nouvelle d’hier concernait un autre tournage. Et elle était très mauvaise. En décembre, j’avais passé des essais pour un Pagnol que réalisera Daniel A. J’avais repassé de nouveaux essais, il y a deux semaines. Le résultat est tombé : je ne jouerai pas Piquoiseau. Cette nouvelle vient après une attente de près de quatre mois. C’est vraiment dommage. Si encore le réalisateur avait été présent aux essais, on aurait pu au moins faire une vraie séance de travail, de recherche, à l’issue de laquelle il aurait pu faire un choix en connaissance de cause. La digestion aurait été plus facile. Mais bon, c’est du passé.

 

Néanmoins, cette mauvaise nouvelle vient après d’autres, dans un contexte où les nouvelles, bonnes ou mauvaises, se font rares. Au-delà de ce non événement, c’est un déclic qui s’opère en moi. La sensation profonde d’une fin de cycle.

 

Chez moi, un cycle s’exprime par des changements radicaux et profonds. Je ne fais pas les choses à moitié et suis capable de prendre les décisions les plus saugrenues, dans ces phases transitoires. En fin d’adolescence, j’avais signé 18 mois pour partir faire mon service loin, à l’étranger. Pour l’antimilitariste que j’étais, c’est la preuve que mes décisions n’ont pas peur de certains renoncements. Ensuite, j’avais bossé, dans une mutuelle.

Après l’impression de m’enliser sans une vie trop tristounette, j’ai décidé de reprendre les bancs de la fac. IUT, Licence. Mais mon envie, c’était d’être acteur. J’avais pratiqué en amateur depuis mon enfance. Alors j’ai tout mis en place pour ça et suis devenu « pro ».

Je me suis alors retrouvé dans un spectacle de Christian Colin avec, justement, tiens, un personnage à la Piquoiseau. J’étais Bordelais, alors. Le metteur en scène m’avait dit : « t’es un bon et si tu veux faire ce métier, il faut que tu partes à Paris ». J’avais réfléchi et finalement choisi de rester à Bordeaux. Dans ces conditions, comment poursuivre ce projet d’être acteur ?

Pas de problème. J’ai passé le concours d’instit et je l’ai eu. L’éducation nationale ne m’a pas fait longtemps rêver. Les planches me manquaient trop. Ok. Je vais être acteur Bordelais, mais je vais faire mes spectacles.

À une certaine époque, j’ai fait deux trois conneries dans des émissions de Bernard Rapp. J’ai tenté alors un premier passage à Paris. Quelques mois seulement. Et comme je bossais encore à Bordeaux, j’ai tout plaqué encore et suis allé me perdre dans les bois d’Uzeste puis m’enfermer dans la jolie cité de Bazas, me demandant bien ce que j’allais faire de mon futur. Et puis Hélène Angel est venue me sortir de mon trou pour me faire tourner dans Peau d’Homme, Cœur de Bête.

 

À ce moment-là, commence un cycle ascensionnel qui me voit débarquer à Paris. Caumon, Fernandez, de la télé, Bouchareb... Il s’achève pour moi en mai 2006, avec le prix d’interprétation partagé avec mes quatre camarades de jeu. Un acteur ne peut rêver mieux. Mais voilà, pas de presse, pas de gros films, la sauce ne prend pas. Trop de rôles antipathiques.

Le second cycle démarre alors, en forme de lente dégringolade,  avec ses plus ou moins petites humiliations, ses quelques retours de gloire. Il s’achève par un certain retour aux sources.

 

Bref, aujourd’hui, l’avenir est à imaginer différemment. Avec les années qui se sont additionnées inexorablement,  il va falloir revoir les ambitions. Il y aura toujours une place pour l’acteur (il y en a toujours eu). J’ai ouvert les portes du magnétiseur, du réalisateur. Deux bouquins. Mais très concrètement, comment vais-je gagner ma croûte ? J’ai des pistes. Juste des pistes. Il faut s’attendre à des changements importants…

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 21:40

Cher lecteur, je tourne demain dans les Landes. La prose reviendra donc mercredi...

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 14:34

LANDES3.jpeg

Une petite séquence de réunion politique au cinéma, c’est une journée entière, dans le même décor, pour deux minutes d’image à la fin. Cerise pour le gâteau, je n’avais pas de texte. Autant dire que je me suis un peu ennuyé. Ça fait partie du jeu.

 

J’ai retrouvé pour l’occasion quelques figurants belges de Hors la Loi. De quoi cogiter un peu plus sur mon projet de docu sur la figuration. Le décor vivant, comme me disait l’un d’eux.

 

Je repars lundi, pour les Landes, cette fois. C’en est fini de la Belgique pour le film. Je serai dans les bois, les vrais, près d’une palombière, le béret sur la tête.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 16:40

Leplus.Nouvelobs.com m'a demandé de parler des rôles de méchant. C'est à lire ICI

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 13:34

LIP-Watches-1924.jpg

Ce matin, je rencontrais le réalisateur de la série policière dont je parlais la semaine dernière. J’y allais, l’âme grise et incertaine, avec la certitude que j’intéressais pour le rôle du salaud (ce qu'on m'avait finalement dit). Eh bien, que nenni ! Le réalisateur est Québéquois et ne me connaissait pas. Il a tout de suite imaginé que je pourrais convenir pour le rôle positif, à la fois autoritaire et sympathique. Les essais filmés improvisés ont continué de le convaincre. Je suis sorti du rendez-vous en retrouvant une légèreté qui commençait à me faire défaut, ces temps-ci. Visiblement, il semble vouloir que ça soit moi. Reste à convaincre la chaîne. Quel que soit le résultat, ce type de rencontre en dehors de tous préjugés, redonne confiance.

 

Ah, les Français et leur étiquetage étriqué… Heureusement que c’est un Chinois qui donnait la palme, en 2006. C’aurait été un Français, je ne l’aurais peut-être pas eue.

 

L’été des Lip, de Dominique Ladoge, ça sera le 1er mai à 20h40, sur France 3. Entre les deux tours. Je serai très heureux que vous m’y voyiez en Piaget, avec ma blouse bleue !

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:55

Il y a plusieurs façons de faire la lumière d’un film. La plus répandue consiste à multiplier les sources de lumière. Sur Landes, Emmanuel Soyer, le directeur de la photo, travaille avec quelques projecteurs mais tout un tas de réflecteurs, drapeaux, pendrillons, caches. Sa lumière est faite d’ombres et de reflets. En plus de faire une image traitée avec finesse, douceur et précision, c’est bon pour la planète et pour le budget du film.

 

Le réalisateur, François Vives, a une formation de chef-opérateur. Pas étonnant, donc, qu’il prenne soin de l’image. Mais au-delà, il s’avère un merveilleux directeur d’acteur, recherchant dans le jeu, la même précision que dans la lumière et le cadre. Un régal absolu pour un acteur. Et sans doute pour un spectateur.

 

Je tournais, hier, deux scènes pas faciles avec Jalil Lespert puis Marie Gilain. Il règne sur le plateau une telle atmosphère de travail, de recherche et de confiance, que c’en est jubilatoire pour qui aime faire l’acteur. Certes, j’aime bosser sur un plateau de cinéma. C’est un cadeau de faire son boulot dans ces conditions.

 

C’était mon premier jour de tournage sur « Landes », du côté de Namur. J’y retourne vendredi avant de retrouver mes Landes la semaine prochaine.

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 23:10

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J’avais un casting important, hier. Je ne saurais dire si j’ai réussi ou non. Réponse d’ici une quinzaine de jours. En tout cas, la directrice de casting a tout mis en place pour que je puisse jouer ce personnage. C’est déjà une satisfaction.

Je vous parlais d’une proposition que me faisait mon agent pour une série policière. Je disais ici le peu de chance que j’avais d’être, ne serait-ce qu’envisagé pour le rôle du gentil pour lequel mon agent pensait à moi.

 

Dernière nouvelle : je dois rencontrer le réalisateur, la semaine prochaine, pour le rôle du… salaud. À me lire, on pourrait penser que je suis parano ou défaitiste quand je dis que je ne serai pas pris pour tel rôle à cause de telle ou telle raison. Eh bien, une nouvelle fois, preuve est faite que je suis juste LUCIDE.

 

Bon mais, si l’on veut de moi, je prendrai le rôle du salaud. Je peux le faire. Et même en m’amusant. Mon métier ne consiste pas à choisir mes rôles, mais à me glisser dans les peaux que l’on me prête.

 

Demain, je vais promener une moustache syndicaliste en Belgique pour mon entrée dans "Landes". Je vais y retrouver un vieux pote : Jalil Lespert. Voir ICI

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