Mardi 19 août 2008
Mardi 19 août 2008
Aujourd’hui, j’ai encore fait le sourcier dans le sud de Paris. C’est sympa, comme boulot. Il y a pire. Mais bientôt je vous raconterai la folle histoire d’un puits…

C’est demain que ça commence. Deux jours de répétitions pour No Pasaran, une visite médicale le vendredi et pfuit, dimanche, je retourne sur Adieu Gary Cooper !

Je n’ai pas fait une note de musique alors qu’il y a urgence. Sans doute pas assez urgence pour ma créativité qui se shoote à l’adrénaline.
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Lundi 18 août 2008
Lundi 18 août 2008
Hier soir, je suis allé au cinéma. J’ai vu la bande annonce du Bacri/Jaoui. Tiens, il y a Jamel ! ça a l’air bien.
Dans le monde, il y a les envieux et les généreux. Mais on est tous un peu les deux. Et au moment de la BA, je faisais partie des envieux. C’est pas bien ! Bon mais tout ça est chargé pour moi. D’abord il y avait eu ce moment où on (je dirai pas qui) m’avait dit « tiens, j’ai appris que tu allais tourner dans le prochain Bacri/jaoui ! ». Et puis le temps m’avait appris qu’il y avait eu changement de programme. Et puis se rendre compte qu’on n’est même pas au jus, qu’on n’a aucune nouvelle des frères de palme. Le cinéma est une grande famille aux liens mouvants et élastiques…

Mais quittons là le monde des envieux et commençons plutôt la journée sur les résolutions de rentrée.
    -    un petit régime (sans footing)
    -    monter une boîte de sourcier en janvier 2009 pour remplacer les ASSEDIC que je ne touche de     toute façon pas.
    -    Finir les musiques
    -    Me remettre au docu
    -    Écrire des chansonnettes
    -    Ne plus jouer les petits rôles s’ils ne se remarquent pas sous prétexte de faire plaisir
    -    Ne plus reculer devant la liste des coups de fil à passer
    -    Être beau et intelligent (il y a des stages ?)
    -    Toujours m’amuser à tourner (sinon, c’est pas la peine)
    -    Bien faire mon travail
    -    Convaincre Ségolène Royal de laisser la gauche tranquille
    -    Décrocher un César en 2010 (ça c’est secret)
    -    Être un bon père
    -    Faire la vidange
    -    Écrire des articles intéressants dans le blog
    -    Rester curieux (dans tous les sens du terme)
    -    Comme je ne pourrai pas tout faire, faire des choix
    -    Et tout ce que je ne dis pas…
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Samedi 16 août 2008
Samedi 16 août 2008
Des vacances, des vraies, sans coup de fil, sans Internet.

La semaine qui vient s’annonce travailleuse. Des répétitions pour No Pasaran, de la musique à faire, des rendez-vous sourciers. Reprendre le rythme.

Alors le blog, c’est pareil. On recommence tout doucement…
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Jeudi 7 août 2008

Jeudi 6 août 2008
Cette fois-ci, je pars pour de vraies vacances pendant lesquelles personne ne va me demander de rentrer pour aller tourner un quelconque plan. Une semaine. Asturies, Galice…

Rappelez-moi qu’à mon retour, il faut que je vous raconte la folle histoire d’un puits. Pas celui de Cache-cache.

Cet arbre va veiller à ce que les commentaires ne se mordent pas en mon absence.

par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Mercredi 6 août 2008

Afrique, stigmates

Mercredi 6 août 2008
Cette photo a été prise sur le lieu de tournage d’Adieu Gary Cooper de Nassim Amaouche. Je n’ai pas dit grand chose du film, encore. Il s’agit de la vision poétique (et politique) d’une communauté ouvrière laissée à l’abandon, issue en grande partie de l’immigration. J’y joue Michel, une silhouette taciturne qui traîne son racisme, de regards vides en haussements d’épaules.

Rentré tard car la route était longue et la journée a largement dépassé ses limites.

par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Mardi 5 août 2008

Mardi 5 août 2008
Vous vouliez une photo ?

Je suis de la première et de la dernière séquence. Ce qui me laisse le temps de venir connecter mon ordinateur dans le bureau de prod.

Pour tuer le temps, j’ai fait une micro formation de sourcier à un monsieur qui pratique le reiki (magnétisme chinois). Et dès demain, j’ai un rendez-vous sourcier à Paris.

Bon, je vais voir où ils en sont !


par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Lundi 4 août 2008
Lundi 4 août 2008
Une photo demain (ou après-demain). Pas grand chose à jouer avec mon personnage de Michel. Enfin, demain, si. Et aussitôt la journée finie, je prends la route et JE RENTRE CHEZ MOI !

Nous tournons dans une ancienne cité ouvrière des ciments Lafarge. Incroyable décors de western. Des immeubles 1900 qui se font face, une église, un bar… tout pour avoir l’ouvrier sur place. Conception architecturale de l’industrie paternaliste, un peu comme dans les mines du nord.

J’avais fini le matin. Je me suis donc payé une mini-rendo en Ardèche sous la canicule.

Allez, un bouquin que j’espère bon et je laisse mes yeux se fermer sur les mots d’un autre. Demain matin, 6h et demie.
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Dimanche 3 août 2008
Dimanche 3 août 2008
Me voici reconnecté à la civilisation !

Comment vous faire un résumé de la semaine passée et pourquoi, puisque j’étais en vacances ? Hé bien, même en vacances, c’est boulot. Hé oui, coup de fil lundi au gîte : t’es dispo demain pour tourner ? Mais bien sûr. Au moins, ça sera terminé, cette histoire.

Et puis il y a eu d’autres coups de fil. L’un pour m’annoncer que Suerte serait repoussé au printemps. Il va falloir jongler avec le prochain film de Rachid Bouchareb. Et comme la vie n’aime pas le vide, Monsieur Jourd’hui m’a proposé un scénario qui devrait me permettre de tourner avec Monsieur Chabrol en octobre. Un tout petit truc. Un mari éperdument amoureux et trompé. J’adore jouer les victimes dont on se moque.

Hier, je déposait tout le monde à la gare de Nîmes, me trouvais un hôtel en attendant mon départ aujourd’hui pour le film de Nassim Amaouche. Je tourne demain. Il me restait une soirée en solo dans la ville des arênes. Que faire ? Aller à la fête de fin de tournage du film de Catherine Corsini ? Je n’y ai pas été invité. Retrouver les potes de Beaucaire qui faisaient une projection Claude Miller au jardin de la Fontaine ? Je n’ai qu’à appeler.

Pour la fête, je n’aime pas jouer l’incruste. Alors j’appelle Ludo. On va bouffer ensemble avant la projo. Mais évidemment, en sortant de l’hôtel, je tombe sur le producteur du film. Tu viens ce soir ? Heu, oui, évidemment ! Résultat, apéro avec Ludo (ça rime) et fête à la Casa Blanca.

Comme les fêtes de fin de tournage sont souvent tristes et qu’elles regroupent des gens qui ont passé six semaines ensemble, je me sens assez vite en trop. Je suis parti à l’anglaise avant le dessert.

Me voilà donc dans l’hébergement du film de Nassim. Un centre de vacances. Je ne mets pas de photo car vous seriez capables de laisser des commentaires désobligeants.

(je répondrai aux commentaires plus tard car connexion courte...)
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Mardi 29 juillet 2008
Désolé mais je suis en vacances, avec piscine et cigales, sans Internet.

On se retrouve vite !
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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Vendredi 25 juillet 2008
Vendredi 25 juillet 2008
Putain, quand t’arrives à la bretelle du Zénith, t’as un bouchon de deux kilomètres ! Tout ça pour ces cons qui vont au spectacle. On est dans une république bananière, on laisse faire n’importe quoi. L’homme qui s’exprime ainsi est buraliste.

Pfff, encore les jeudis nîmois avec leur musique partout. J’en peux plus. Quand ça commence, leur truc, j’ai envie de pleurer ! C’est la dame de la papeterie journaux qui s’exprime.

N’empêche qu’hier soir, j’ai vu un spectacle de flamenco… j’avais envie de pleurer, tellement c’était beau.

Ce matin, j’ai revu le buraliste qui trônait devant la terrasse de son voisin glacier. Tu veux une glace ? Non. Je suis en contemplation. Plus je regarde tes glaces et plus ça me fait penser à des falaises. Tu vois, des falaises bouffées par la mer, en bas.

Un artiste qui s’ignore ! À moins qu’il s’agisse d’une envie de suicide…

Bon, je file à Beaucaire où les organisateurs du festival m’offrent une visite de la vieille ville. Il faut faire vite avant la sortie annuelle des 100 toros (sauf Fabrice…).
par Bernard Blancan publié dans : blancan
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